Amiens - Le Faubourg Noyon
La maison du Faubourg Noyon ne fut qu'un intermède d'un an dans l'histoire du Saint Coeur de Marie, elle ne fut occupée que d'avril 1847 à avril 1848. Aujourd'hui, elle est devenue un immeuble d'habitation difficile à visiter.
La maison fut achetée par Schwindenhammer, en août 1846, lors du voyage de Libermann à travers la France. Ce dernier ne rentrera à La Neuville qu'à la fin-septembre. Trois mois plus tard, en novembre, c'est l'abbaye Notre Dame du Gard qui est acquise.
Le 23 avril 1847, Libermann s'installe au Faubourg Noyon avec les neuf novices. Deux jours plus tard, le 25, il écrit à son frère, le docteur Libermann:
Nous demeurons depuis avant-hier au Faubourg Noyon No 56, Amiens. C'est cette construction et puis le déménagement qui m'a tant occupé ces derniers temps. (ND IX, 125).
Le 20 août 1847, dans une lettre au Père Lambert, missionnaire à l'Ile Maurice, Libermann exprime ses regrets pour l'achat de la maison du Faubourg Noyon:
La maison du Gard avec les jardins, ne nous a coûté que 34.000 francs; celle du faubourg va nous coûter 100.000. J'en suis peiné, et c'est entièrement contre mon sentiment et par erreur qu'elle a été achetée par mes confrères qui croyaient que j'avais dit qu'il fallait l'acheter quand j'avais dit le contraire absolument et avais refusé moi-même de l'acheter avant mon départ. J'ai mieux aimé y mettre 100.000 francs que de désavouer mes confrères et je crois que Dieu m'approuve. (ND IX, 257).
Cette lettre nous permet de bien prendre conscience des attitudes, des priorités, des valeurs de Libermann. Par les seules lettres, il n'est pas facile de démêler ce qui c'est vraiment passé. Ce qui est clair, c'est qu'il excuse ses confrères et qu'il préfère perdre un montant d'argent très considérable plutôt que de les désavouer! Est-ce qu'on a mal interprété ses consignes? Au même moment se présentait l'occasion d'acquérir l'abbaye du Gard, plus intéressante et à des conditions très avantageuses.
Trouver un acquéreur pour la maison du Faubourg Noyon ne sera pas facile. Le 16 juillet 1851, Le Vavasseur écrit à Mgr Kobès:
Notre maison d'Amiens est toujours vide; nous ne trouvons pas à la louer. (ND XIII, 236).
Finalement, cet épisode malheureux se termine en 1853, six ans plus tard. Libermann est mort depuis un an déjà. La maison du Faubourg Noyon est alors achetée par les Franciscains d'Amiens.
Notre Dame du Gard
L'abbaye est située à 18 km à l'ouest d'Amiens, sur la commune de Crouy-Saint Pierre, dans la vallée de la Somme.
Non loin de l'abbaye se trouve le pont qui fut spécialement construit pour la signature du traité de Picquigny en 1475, entre Louis XI de France et Edouard IV d'Angleterre, traité qui mit f in à la Guerre de Cent ans.
L'abbaye du Gard fut occupée par la congrégation d'octobre 1846 à septembre 1856, soit une durée de dix ans . Cependant, Libermann n'y résida que sept mois complets, d'avril à novembre 1848. Par, la suite, il y fit plusieurs séjours de brève durée.
De 1137 à aujourd'hui, soit pendant une durée de 856 ans, l'abbaye a connu une riche histoire avec les Cisterciens, les Trappistes, les Spiritains, les Chartreuses, et les Frères Auxiliaires. Le petit cimetière au fond de la propriété témoigne de ces différentes périodes.
L'abbaye avant Libermann
La période cistercienne (653 ans)
1098: Fondation de Citeaux, en Côte d'Or. 1112: Bernard de Fontaines arrive à Citeaux. 1137: (24 août) Fondation à Croy (Crouy) sur une terre appartenant à Gérard de Picquigny, de l'abbaye du Gard, 39 ans après celle de Citeaux et 22 ans après celle de Clairvaux, par Meynard et douze moines de l'abbaye cistercienne de Cherlieu, près de Vesoul en Haute-Saône. Le nom de «Gard» viendrait du mot celtique «warder» (=garder) qui évoque un poste militaire au passage de la Somme. 1139: Le monastère est achevé. Il recevra la visite de S. Bernard. 1153: Mort de S. Bernard. L'Ordre compte alors 343 maisons en Europe. 1220-1275: Construction de la cathédrale d'Amiens. 1516: Aux 29 abbés réguliers du Gard vont succéder 13 abbés commendataires . Ces abbés seront des personnes extérieures au monastère, mais qui en recevront l'usufruit. Parmi eux, on remarquera le cardinal de Mazarin, en 1657. 1790: L'Assemblée Nationale abolit les voeux monastiques et supprime les Ordres religieux. Les moines du Gard se dispersent et l'abbaye est vendue. 1792: L'abbaye est détruite aux 3/4. Divers objets de l'église abbatiale partent pour l'église d'Hangest-sur-Somme (le confessional , l'autel, les boiseries du choeur, le lutrin) et pour celle de Crouy (statues d'anges).
Periode trappiste (29 ans)
1816: Sept trappistes de la réforme cistercienne de Rancé, s'installent au Gard. 1818: Election abbatiale de Dom Germain Gillon, ancien élève du Séminaire du Saint Esprit. Il commence la reconstruction de l'église. 1824: L'église est reconstruite. C'est le bâtiment en ruine aujourd'hui. 1840: Le successeur de Dom Germain, Dom Stanislas, fait campagne pour la restauration du monastère. M. Hardy, directeur au Séminaire du Saint Esprit, vient à son aide en publiant une brochure à ce sujet. 1845: (septembre) Dom Stanislas et ses moines quittent le Gard pour Sept-Fons dans l'Allier à cause du chemin de fer qui passe devant et qui a coupé leur propriété par le milieu (ND VIII, 370). Il s'agit de la ligne Amiens-Boulogne qui vient d'être construite. Ce train «de plaisir» dérangeait les moines et qui plus est, transportait des femmes.
L'abbaye avec Libermann
Le Père Abbé du Gard souhaitait céder la place à une communauté religieuse. De Brandt intervint auprès de Schwindenhammer pour lui parler de l'achat possible. Libermann est alors à Rome. Les premières négociations ont lieu en juillet 1846 (ND VIII,193).
Libermann connaissait l'abbaye, l'ayant visité lors d'un voyage en Picardie, en août 1835. Dans la même lettre où annonce à Blanpin la vente de La Neuville, il lui parle de Notre Dame du Gard (6 novembre 1846):
| L'Église en ruine, comme on peut la voir aujourd'hui |
Après bien des difficultés, de peines et de pertes de temps, Notre Dame du Gard est à nous; nos théologiens et nos philosophes y sont au nombre de vingt-huit; de plus, Messieurs Ratier, Eugène et Séclau. De plus, huit frères. Messieurs Schwindenhammer, Clair et Lannurien sont chargés de la direction de la maison. Moi, j'y vais deux fois par semaine pendant nos promenades... La maison du Gard est magnifique; l'église est très belle et spacieuse, les cours et les jardins très grands, les bâtiments de la basse-cour trop considérables; de plus, blanchisserie, four, brasserie, etc. C'est un séjour beau et riant que la divine Providence nous a forcés de prendre; car malgré tous ces avantages, nous avons voulu reculer après les premières avances; (je présume que c'est à cause de l'achat du Faubourg Noyon, trois mois auparavant) mais les personnes que nous avions chargés de faire pour nous les avances, par une heureuse erreur, nous ont engagés, sans même le vouloir; il n'y avait plus moyen de reculer, il fallait donc avancer; j'en suis bien content, car désormais, nous sommes fondés et parfaitement en règle. (ND VIII, 345).
C'est en avril 1848 que Libermann vient s'installer au Gard: sa première lettre datée du Gard est du 21 avril. Il écrit à son frère:
Nous avons assez de place pour que notre double communauté puisse vaquer chacune aux exercices qui lui sont propres; nous avons deux réfectoires, la cuisine seule, est une pour tous. (ND X, 164).
Même si tous sont concentrés au même endroit, l'abbaye est assez vaste pour permettre au noviciat d'avoir ses propres locaux, ce qui était important pour Libermann. Le Faubourg Noyon est abandonné et les novices rejoignent le Gard.
De Libermann à M. Lambert (Ile Maurice) (23 février 1848):
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Gravure de 1869, Le Gard est alors Monastère de la Chartreuse |
La maison a 60 m de long sur 15 m de large. L'église a environ 40 m. Nous y avons 46 stalles, un orgue et une horloge dans le clocher. Outre la grande maison, il y a plusieurs autres bâtiments, dont deux à l'entrée: l'un sert de parloir et l'autre est la loge du Frère portier. Il y a une basse-cour, des écuries pour 30 ou 40 bêtes, un pigeonnier, entouré d'étables pour le petit bétail, et encore hangars, granges et buanderie. Le jardin est très grand: il a 2 hectares 96 ares. Une belle allée d'arbres mène à un petit cimetière, où nous trouverons un jour le logement.
De fait, le père Libermann a été enterré à Notre-Dame du Gard le 5 février 1852. Directeurs, étudiants, frères, novices, ils sont en tout 66 personnes.
Pensez et calculez combien de pommes de terre il faut pour tout ce monde! Nous en avons tiré une partie de notre jardin. Nous avons eu de nos pommiers 66 pièces de cidre environ; c'est notre boisson. Tout notre monde se porte bien et mange de bon appétit, grâce à Dieu. Ce qui le prouve, c'est que nous dépensons chaque semaine six hectolitres de blé pour notre pain, que nous faisons à la maison. Pour le spirituel, tout va parfaitement bien. Nos jeunes gens sont animés d'un excellent esprit: pieux, studieux, simples, dociles, gais et bien réguliers. Un mot des habitants de la basse-cour. Ils sont passablement nombreux: un cheval, quatre vaches, une soixantaine de poules, autant de lapins, une centaine de pigeons et quatre porcs; enfin, un chien de garde, qui n'est pas ce qu'il y a de plus brillant. (ND X,76-77).
D'une même venue, Libermann passe des choses les plus profondes aux choses légères. Pour lui caresser un chat est aussi spirituel que la direction de ses novices. Tout dépend des sentiments qui nous animent. (Collin)
Libermann n'a pas écrit à son frère depuis longtemps, pris par la réunion de la Communauté à celle du Saint-Esprit. Le bruit courrait qu'ils s'unissaient au Saint-Esprit parce que le Saint Coeur de Marie était en faillite. Libermann rétablit les faits, ils doivent quand même ménager et vivre pauvrement. Libermann s'inquiète d'ailleurs de savoir si leur régime alimentaire est suffisant pour ses jeunes gens (7 octobre 1848):
Je vais te consulter encore une autre fois sur notre régime. Le voici: le matin, une soupe telle que ma bonne soeur en fait pour les enfants. Le midi, nous prenons 28 livres de viandes pour soixante personnes. C'est tantôt du boeuf (c'est-à-dire de la vache ou de la génisse, car il est impossible d'avoir du boeuf ici), cette viande est passable, tantôt du mouton qui est bon. De plus, un plat de légumes et un dessert. Le soir, un plat de légumes, de la salade, un dessert. En hiver, la salade sera remplacée par une soupe. Ce régime est-il confortable pour des jeunes gens qui travaillent beaucoup, car ils sont tous très studieux? Ils ont un jour de promenade toutes les semaines; ils se promènent alors quatre heures de temps; de plus, deux récréations par jour, d'une heure chacune, et trois quarts d'heure encore de travail manuel. Pour les promenades, notre système est de leur en faire faire de fortes pour qu'à leur retour ils soient fatigués. Je pense qu'un exercice violent leur fait du bien. En voilà bien long sur les questions de ménage. (ND X,326-327)
Je m'étonne toujours de constater à quel point Libermann reste collé à la réalité de chaque jour malgré les préoccupations qu'il peut vivre.
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Bâtiment principal de l'abbaye, restauré par les Frères auxiliaires |
En novembre 1848, la société du S. Esprit et la congrégation du S. Coeur de Marie ayant fusionné, Libermann quitte le Gard et vient s'installer au Séminaire du S. Esprit, au 30 de la rue des Postes. Cependant, il se rendra fréquemment au Gard, par la suite.
À la mi-décembre 1848, les théologiens du Gard viennent à Paris. Et, les philosophes de Paris vont au Gard. À ce moment, il y a à Paris, cinquante théologiens; dont vingt venus du Gard, et au Gard, douze philosophes et onze novices. À Pâques 1850, après deux années de vie commune avec le Séminaire des Colonies, à Paris, les scolastiques spiritains repartent au Gard.
Le dernier séjour de Libermann au Gard, de son vivant, aura lieu du 2 décembre au 26 décembre 1851.
C'est au Gard que Libermann sera inhumé, le 5 février 1852. Son corps sera déposé dans la petite chapelle du jardin, puis quelques temps plus tard dans le caveau que l'on peut encore voir au cimetière. La petite chapelle a été démolie depuis lors. Le 26 juillet 1865, le corps de Libermann sera transporté à Chevilly.
L'abbaye après Libermann
Dès la mort de Libermann, le noviciat est transféré du Gard à Monsivry, maison de campagne du Séminaire du S. Esprit, achetée en 1847 par M. Leguay. Le Vavasseur, devenu maître des novices, pourrait ainsi seconder plus facilement Schwindenhammer, nouveau Supérieur Général. Mais, cela ne dure pas. Le Supérieur du Gard, M. Clair, quitte la Société et il faut lui trouver un remplaçant. Le Vavasseur retourne alors, au Gard avec ses novices.
La maison du Gard a toujours été un grand sujet de consolation pour notre bien-aimé Fondateur. Le personnel se compose actuellement de 73 personnes, à savoir: 4 directeurs, 14 novices-clercs, 23 philosophes, 32 frères dont 7 profès et 25 novices et postulants. Le P. F. Le Vavasseur est supérieur et maître des novices. Schwindenhammer (I.), Extrait de la circulaire no 3, 7 avril 1854.
Des raisons importantes nous ont mis dans la nécessité de quitter et de vendre Notre Dame du Gard. Dès septembre 1854, le noviciat a été transféré à Paris dans notre maison de l'Impasse des Vignes, (S. Martial) attenante au Séminaire du S. Esprit. Pour l'année scolaire 1855-56, c'est le scolasticat qui a été établi à l'Impasse des Vignes et le noviciat à Monsivry. Il ne reste donc au Gard que les Frères, or se présente l'occasion favorable de S. Ilan convenant mieux aux Frères, et en même temps une occasion intéressante pour vendre le Gard à bon prix, pour y établir un orphelinat. L'affaire est donc conclue. Mais combien ne nous en a-t-il pas coûté pour nous résoudre à prendre cette détermination. Schwindenhammer (I.), Extrait de la circulaire no 12, 2 juillet 1856.
Période orphelinat (4 ans)
L'abbaye du Gard va être vendue en 1856, à l'abbé de Janlis qui en fait un orphelinat agricole. Mais, quatre ans plus tard, l'abbé de Janlis meurt, et la maison est fermée.
Période cartusienne (35 ans)
En 1869, le Chapître Général des Chartreux décide de fonder en France un nouveau monastère de Chartreuses. Revenant d'Angleterre, Dom Vincent Celle, Procureur de la Grande Chartreuse aperçut du train, l'abbaye du Gard et se décida à l'acheter. Des Frères chartreux sont envoyés pour aménager l'abbaye. Mais, la guerre de 1870 retarde l'arrivée des moniales.
1871-1906: L'abbaye est occupée par les filles de S. Bruno à partir du 6 mai 1871.
1906: Les lois promulguées à l'encontre des congrégations religieuses conduisent les moniales à quitter l'abbaye le 12 février et à s'exiler en Belgique. Lorsqu'elle reviendront en France, elles s'installeront dans l'Aveyron, à Nonenques.
L'abbaye est laissée à l'abandon. Achetées par des marchands de biens, ceux-ci vendent au détail les ardoises, les charpentes, les portes, les fenêtres, les parquets, les poutres et les pierres. En quelques années, ils font plus de dégâts qu'une guerre. La propriété va devenir ensuite un jardin zoologique. Période des Frères Auxiliaires
1948: Le curé de Picquigny, l'abbé Paul Dentin fonde la Société des Frères Auxiliaires.
1967: Le 1 octobre, les Frères prennent possession des ruines de l'abbaye. Une restauration de l'édifice principal est entreprise.
1971: L'oeuvre de restauration reçoit le 4ème prix du concours «Chef d'oeuvre en péril».
1972: L'abbaye devient la maison-mère des Frères Auxiliaires.
1973: L'abbaye devient une maison d'accueil.
1987: Célébration du 850ème anniversaire de la fondation de l'abbaye. Une nouvelle tranche de travaux est ouverte et permet de restaurer une aile de l'ancien cloître du XVIIIe s. qui devient la salle Gérard de Picquigny. Dans cette salle, on peut voir une porte romane datant de l'époque de fondation de l'abbaye.
Témoin de la riche histoire du Gard Le petit cimetière
Au fond du petit cimetière, quatre croix rappellent la présence cistercienne, trappiste, spiritaine et chartreuse dans cette abbaye.
Aucun cistercien et aucun trappiste n'a été enterré ici. Le cimetière des cisterciens se trouvait du côté de Picquigny et celui des trappistes devant l'abbaye, avant que les corps ne soient transportés par la suite, à l'abbaye de Sept-Fons.
Au centre du cimetière est placé le caveau des Frères auxiliaires, et devant leur caveau, celui du Père Libermann après que son corps ait été enlevé de la petite chapelle du jardin et avant qu'il ne soit transporté à Chevilly, en 1865.
Huit chartreuses et deux chartreux sont enterrés sur l'un des côtés du cimetière. Et, de l'autre côté, on peut voir les tombes de neufs spiritains:
- Louis Thiekoro: fils du roi de Bambara, décédé le 18 mai 1847, à l'âge de 18 ans.
- Jean-François Tissot: savoyard, étudiant en philosophie, décédé le 27 février 1848, à l'âge de 21 ans.
- Auguste Plantaz: savoyard, décédé le 1 juillet 1848, à l'âge de 22 ans.
- Auguste Adée: martiniquais, frère novice, décédé le 14 mai 1849, à l'âge de 28 ans.
- Blaise Quaimon: prêtre, décédé le 18 ou 19 octobre 1849, à l'âge de 52 ans.
- Auguste Pagnier: du Doubs, frère, décédé le 3 août 1851, à l'âge de 20 ans.
- Claude-François Chevalier, du Jura, décédé le 20 février 1852, à l'âge de 33 ans.
- François Lurat, d'Angoulème, prêtre au séminaire français de Rome, décédé le 15 octobre 1854, à l'âge de 34 ans.
- Mathurin Le Mouen, du Morbihan, étudiant en philosophie, décédé le 5 avril 1855.
Plusieurs enfants sont également enterrés dans ce cimetière. Ce sont des orphelins du Père de Janlis.
Gaétan Renaud, c.s.sp. 2 février 1998 Et Bernard Ducol, c.s.sp.
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