Réflexion

 

 

Et Dieu créa le père


    Quand Dieu décida de créer le père il fit d'abord une structure grande et robuste. Un ange alors s'approcha et lui demanda : « Mais quelle espèce rare de père est-ce cela? Si tu ne fais les bébés pas plus hauts que trois pommes, pourquoi leur donner un si grand papa? Il ne pourra pas jouer aux billes avec eux sans se mettre à genoux. Il ne pourra border la couverture de leur lit sans se plier en deux ni même les embrasser sans s'incliner profondément! » Dieu sourit et dit : « C'est vrai, mais si je les faisais aussi petits qu'un enfant, les enfants n'auraient personne vers qui élever leur regard! »

     Quand Dieu façonna les mains du père, il les fit assez grandes et musclées. L'ange secoua la tête et dit : « Mais... des mains aussi grandes ne pourront jamais ouvrir et fermer une épingle de sûreté, ni boutonner ou déboutonner les petits boutons et encore moins tresser de petites nattes ou sortir une écharde d'un doigt! »

     Dieu sourit et dit : « Je le sais, mais elles sont assez grandes pour pouvoir contenir tout ce qu'on peut trouver dans les poches d'un enfant et elles sont assez petites pour pouvoir serrer dans leur paume son délicat petit visage. »

     Dieu était en train de créer la plus grande paire de pieds qu'on n'ait jamais vue, quand l'ange éclata de rir e: « Ce n'est pas approprié! Tu crois vraiment que ces deux péniches seront assez lestes pour sauter promptement du lit dès que le bébé pleure dans la nuit? Tu crois qu'elles pourront se frayer un chemin à travers une nichée d'enfants qui jouent, sans en écraser l'un ou l'autre? »

     Dieu sourit et dit : « T'en fais pas! Ces pieds iront très bien. Tu verras: ils seront capables de tenir en équilibre un enfant qui veut jouer au petit cheval, ils pourront chasser les souris dans la maison de campagne ou arborer des chaussures que personne d'autre ne pourrait porter. »

     Dieu travailla toute la nuit, donnant au père peu de mots, mais une voix ferme parlant avec autorité, des yeux perspicaces qui voyaient tout, mais restaient pourtant calmes et tolérants. Et pour finir, après un bon moment de réflexion, Dieu ajouta une dernière touche : les larmes. Puis il se tourna vers l'ange et demanda : « Et maintenant, es-tu convaincu qu'un père peut aimer tout autant qu'une mère? »

 

 

Et Dieu créa le père


    Quand Dieu décida de créer le père il fit d'abord une structure grande et robuste. Un ange alors s'approcha et lui demanda : « Mais quelle espèce rare de père est-ce cela? Si tu ne fais les bébés pas plus hauts que trois pommes, pourquoi leur donner un si grand papa? Il ne pourra pas jouer aux billes avec eux sans se mettre à genoux. Il ne pourra border la couverture de leur lit sans se plier en deux ni même les embrasser sans s'incliner profondément! » Dieu sourit et dit : « C'est vrai, mais si je les faisais aussi petits qu'un enfant, les enfants n'auraient personne vers qui élever leur regard! »

     Quand Dieu façonna les mains du père, il les fit assez grandes et musclées. L'ange secoua la tête et dit : « Mais... des mains aussi grandes ne pourront jamais ouvrir et fermer une épingle de sûreté, ni boutonner ou déboutonner les petits boutons et encore moins tresser de petites nattes ou sortir une écharde d'un doigt! »

     Dieu sourit et dit : « Je le sais, mais elles sont assez grandes pour pouvoir contenir tout ce qu'on peut trouver dans les poches d'un enfant et elles sont assez petites pour pouvoir serrer dans leur paume son délicat petit visage. »

     Dieu était en train de créer la plus grande paire de pieds qu'on n'ait jamais vue, quand l'ange éclata de rir e: « Ce n'est pas approprié! Tu crois vraiment que ces deux péniches seront assez lestes pour sauter promptement du lit dès que le bébé pleure dans la nuit? Tu crois qu'elles pourront se frayer un chemin à travers une nichée d'enfants qui jouent, sans en écraser l'un ou l'autre? »

     Dieu sourit et dit : « T'en fais pas! Ces pieds iront très bien. Tu verras: ils seront capables de tenir en équilibre un enfant qui veut jouer au petit cheval, ils pourront chasser les souris dans la maison de campagne ou arborer des chaussures que personne d'autre ne pourrait porter. »

     Dieu travailla toute la nuit, donnant au père peu de mots, mais une voix ferme parlant avec autorité, des yeux perspicaces qui voyaient tout, mais restaient pourtant calmes et tolérants. Et pour finir, après un bon moment de réflexion, Dieu ajouta une dernière touche : les larmes. Puis il se tourna vers l'ange et demanda : « Et maintenant, es-tu convaincu qu'un père peut aimer tout autant qu'une mère? »

 

L'arche de Noé nous apprend beaucoup sur la vie

 

1. Ne manquez pas le bateau.
2. Souvenez-vous que nous sommes tous dans le même bateau.
3. Planifiez à l'avance. Il ne pleuvait pas quand Noé a bâti l'arche.
4. Restez en bonne forme. Quand vous aurez atteint 600 ans, quelqu'un pourrait vous demander d'accomplir une grande tâche.
5. N'écoutez pas les critiques, continuez à faire le travail qui doit être fait.
6. Bâtissez votre avenir sur un terrain élevé.
7. Par mesure de sécurité, voyagez deux à deux.
8. La vitesse n'est pas toujours un avantage; les escargots étaient à bord avec les guépards.
9. Quand vous êtes stressés, flottez pour un temps.
10. Souvenez-vous: l'arche a été bâtie par des amateurs; le Titanic par des professionnels.
11. Quelque soit la tempête, quand vous êtes avec Dieu, il y a toujours un arc-en-ciel à l'horizon.

 

 

L'arche de Noé nous apprend beaucoup sur la vie

 

1. Ne manquez pas le bateau.
2. Souvenez-vous que nous sommes tous dans le même bateau.
3. Planifiez à l'avance. Il ne pleuvait pas quand Noé a bâti l'arche.
4. Restez en bonne forme. Quand vous aurez atteint 600 ans, quelqu'un pourrait vous demander d'accomplir une grande tâche.
5. N'écoutez pas les critiques, continuez à faire le travail qui doit être fait.
6. Bâtissez votre avenir sur un terrain élevé.
7. Par mesure de sécurité, voyagez deux à deux.
8. La vitesse n'est pas toujours un avantage; les escargots étaient à bord avec les guépards.
9. Quand vous êtes stressés, flottez pour un temps.
10. Souvenez-vous: l'arche a été bâtie par des amateurs; le Titanic par des professionnels.
11. Quelque soit la tempête, quand vous êtes avec Dieu, il y a toujours un arc-en-ciel à l'horizon.

 

 

Un enfant handicapé

 

À un dîner bénéfice, le père d'un enfant handicapé a prononcé un discours inoubliable.
Le voici: "On dit que Dieu fait tout avec perfection... Mais où est la perfection en Shay, mon fils ? Mon fils ne peut pas comprendre les choses comme le peuvent les autres enfants. Mon fils ne peut pas se souvenir des faits ni des chiffres comme le peuvent les autres enfants. Où est donc la perfection de Dieu ? Je crois, a-t-il poursuivi, qu'en créant un enfant handicapé comme mon fils, la perfection que cherche Dieu est comment nous réagissons à cet enfant...

Voici une petite anecdote pour vous illustrer mes propos.

Un après-midi, Shay et moi nous promenions près d'un parc où des garçons que Shay connaissait jouaient au base-ball. Shay me dit: "Penses-tu qu'ils me laisseront jouer?" Je savais que Shay n'est pas du tout le genre de coéquipier que les garçons recherchent d'habitude, mais j'espérais que l'on permette à Shay de jouer. Je demande donc à un des joueurs de champ si Shay peut participer. Le garçon y pense pendant quelques instants et dit : "Nous perdons par six points et nous sommes à la huitième manche. Je suppose qu'il peut faire partie de notre équipe et avoir l'occasion de frapper au neuvième tour".

Un sourire énorme se dessine sur le visage de Shay. On dit à Shay de mettre le gant et de prendre sa position. À la fin de la huitième manche, l'équipe de Shay marque quelques points mais traîne toujours par trois points. Au bout du neuvième tour, l'équipe de Shay gagne encore un point! L'équipe a maintenant deux retraits, les buts remplis et une chance de gagner le jeu. C'est au tour de Shay à frapper, risquant ainsi de perdre la partie! Chose étonnante, on lui donne le bâton. On sait sans doute que c'est presque impossible de gagner, car Shay ne sait ni comment tenir le bâton comme il le faut, ni comment frapper la balle.

Cependant, quand Shay s'approche du marbre, le lanceur avance quelques pas pour lober la balle assez doucement pour que Shay puisse au moins toucher la balle avec le bâton. Shay s'élance lourdement au premier lancer, sans succès. Un de ses équipiers vient à son aide et les deux prennent le bâton en attendant le prochain lancer. Le lanceur avance davantage et jette légèrement la balle à Shay. Avec son équipier, Shay frappe un roulant vers le lanceur, qui le ramasse. Il aurait pu facilement le lancer au premier but, éliminer facilement Shay et le jeu se terminerait. Mais voilà, le lanceur jette la balle très haut, dans le champ droit, loin au-delà du premier but. Tous se mettent à crier: "Cours au premier, Shay! Cours au premier!" Jamais il n'avait eu l'occasion de courir au premier but. Il galope le long de la ligne de fond, tout étonné. Quand il atteint le premier but, le voltigeur de droite a la balle en main; il peut facilement la rendre au deuxième but, ce qui va retirer Shay qui court toujours. Mais il lance la balle par-dessus le troisième but et tous crient: "Cours au deuxième! Cours au deuxième!" Les coureurs devant Shay, transportés de joie, encerclent les buts en route au marbre. Lorsque Shay s'approche du deuxième but, l'adversaire le dirige vers le troisième et s'exclame: "Cours au troisième!"
Quand Shay passe par le troisième, les joueurs des deux équipes le suivent en s'écriant: "Fais un circuit Shay!" Shay complète le circuit, prend pied sur le marbre et tous les joueurs le soulèvent sur leurs épaules. Shay est le héros! Il vient de faire le grand chelem et de gagner le match pour l'équipe!

Ce jour-là, continue son père, les larmes aux yeux, ces 18 garçons ont atteint leur propre niveau de la perfection de Dieu.

 

Un enfant handicapé

 

À un dîner bénéfice, le père d'un enfant handicapé a prononcé un discours inoubliable.
Le voici: "On dit que Dieu fait tout avec perfection... Mais où est la perfection en Shay, mon fils ? Mon fils ne peut pas comprendre les choses comme le peuvent les autres enfants. Mon fils ne peut pas se souvenir des faits ni des chiffres comme le peuvent les autres enfants. Où est donc la perfection de Dieu ? Je crois, a-t-il poursuivi, qu'en créant un enfant handicapé comme mon fils, la perfection que cherche Dieu est comment nous réagissons à cet enfant...

Voici une petite anecdote pour vous illustrer mes propos.

Un après-midi, Shay et moi nous promenions près d'un parc où des garçons que Shay connaissait jouaient au base-ball. Shay me dit: "Penses-tu qu'ils me laisseront jouer?" Je savais que Shay n'est pas du tout le genre de coéquipier que les garçons recherchent d'habitude, mais j'espérais que l'on permette à Shay de jouer. Je demande donc à un des joueurs de champ si Shay peut participer. Le garçon y pense pendant quelques instants et dit : "Nous perdons par six points et nous sommes à la huitième manche. Je suppose qu'il peut faire partie de notre équipe et avoir l'occasion de frapper au neuvième tour".

Un sourire énorme se dessine sur le visage de Shay. On dit à Shay de mettre le gant et de prendre sa position. À la fin de la huitième manche, l'équipe de Shay marque quelques points mais traîne toujours par trois points. Au bout du neuvième tour, l'équipe de Shay gagne encore un point! L'équipe a maintenant deux retraits, les buts remplis et une chance de gagner le jeu. C'est au tour de Shay à frapper, risquant ainsi de perdre la partie! Chose étonnante, on lui donne le bâton. On sait sans doute que c'est presque impossible de gagner, car Shay ne sait ni comment tenir le bâton comme il le faut, ni comment frapper la balle.

Cependant, quand Shay s'approche du marbre, le lanceur avance quelques pas pour lober la balle assez doucement pour que Shay puisse au moins toucher la balle avec le bâton. Shay s'élance lourdement au premier lancer, sans succès. Un de ses équipiers vient à son aide et les deux prennent le bâton en attendant le prochain lancer. Le lanceur avance davantage et jette légèrement la balle à Shay. Avec son équipier, Shay frappe un roulant vers le lanceur, qui le ramasse. Il aurait pu facilement le lancer au premier but, éliminer facilement Shay et le jeu se terminerait. Mais voilà, le lanceur jette la balle très haut, dans le champ droit, loin au-delà du premier but. Tous se mettent à crier: "Cours au premier, Shay! Cours au premier!" Jamais il n'avait eu l'occasion de courir au premier but. Il galope le long de la ligne de fond, tout étonné. Quand il atteint le premier but, le voltigeur de droite a la balle en main; il peut facilement la rendre au deuxième but, ce qui va retirer Shay qui court toujours. Mais il lance la balle par-dessus le troisième but et tous crient: "Cours au deuxième! Cours au deuxième!" Les coureurs devant Shay, transportés de joie, encerclent les buts en route au marbre. Lorsque Shay s'approche du deuxième but, l'adversaire le dirige vers le troisième et s'exclame: "Cours au troisième!"
Quand Shay passe par le troisième, les joueurs des deux équipes le suivent en s'écriant: "Fais un circuit Shay!" Shay complète le circuit, prend pied sur le marbre et tous les joueurs le soulèvent sur leurs épaules. Shay est le héros! Il vient de faire le grand chelem et de gagner le match pour l'équipe!

Ce jour-là, continue son père, les larmes aux yeux, ces 18 garçons ont atteint leur propre niveau de la perfection de Dieu.

 

Méditation

 

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof. n'avait donc qu'une heure pour «passer sa matière». Debout, devant ce groupe d'élites (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), il les regarda un par un, lentement, puis leur dit:

«Nous allons réaliser une expérience».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof. sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demande:

«Est-ce que ce pot est plein?».

Tous répondirent: «Oui».

Il attendit quelques secondes et ajouta: «Vraiment?».

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof. leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda:

«Est-ce que ce pot est plein?».

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit:

«Probablement pas!».
«Bien!»
répondit le vieux prof il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda:

«Est-ce que ce pot est plein?».
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent: «Non!».
«Bien!» répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. il leva alors les yeux vers son groupe et demande:

«Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?»

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit:

«Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire».

«Non» répondit le vieux prof. «Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Il leur dit alors:

«Quels sont les gros cailloux dans votre vie? Votre santé? Votre famille? Vos ami(e)s? Réaliser vos rêves? Faire ce que vous aimez? Apprendre? Défendre une cause? Relaxer? Prendre le temps...? Ou..toute autre chose? Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas la réussir.. Si on donne priorité aux pacotilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de pacotilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-mêmes la question: «Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)»

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Texte anonyme

 

Méditation

 

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof. n'avait donc qu'une heure pour «passer sa matière». Debout, devant ce groupe d'élites (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), il les regarda un par un, lentement, puis leur dit:

«Nous allons réaliser une expérience».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof. sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demande:

«Est-ce que ce pot est plein?».

Tous répondirent: «Oui».

Il attendit quelques secondes et ajouta: «Vraiment?».

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof. leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda:

«Est-ce que ce pot est plein?».

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit:

«Probablement pas!».
«Bien!»
répondit le vieux prof il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda:

«Est-ce que ce pot est plein?».
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent: «Non!».
«Bien!» répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. il leva alors les yeux vers son groupe et demande:

«Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?»

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit:

«Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire».

«Non» répondit le vieux prof. «Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Il leur dit alors:

«Quels sont les gros cailloux dans votre vie? Votre santé? Votre famille? Vos ami(e)s? Réaliser vos rêves? Faire ce que vous aimez? Apprendre? Défendre une cause? Relaxer? Prendre le temps...? Ou..toute autre chose? Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas la réussir.. Si on donne priorité aux pacotilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de pacotilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-mêmes la question: «Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)»

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Texte anonyme

 

Le cadeau parfait 

 

J'ai parcouru plusieurs kilomètres pour trouver le cadeau parfait pour mon enfant. Après deux longues soirées, fatiguée, j'ai pensé lui demander ce qu'il voulait. Voici la liste des cadeaux qu'il m'a suggéré:

J'aimerais être Félix, notre petit chat, pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison...
J'aimerais être un baladeur, pour me sentir parfois écouté par vous deux, sans aucune distraction, n'ayant que mes paroles au bout de vos oreilles fredonnant l'écho de ma solitude...
J'aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps à chaque jour pour me demander de mes nouvelles...
J'aimerais être une télévision pour ne jamais m'endormir le soir, sans avoir été au moins une fois regardé avec intérêt...
J'aimerais être une équipe de hockey pour toi papa, afin de te voir t'exciter de joie après chacune de mes victoires et un roman pour toi, maman, afin que tu puisses lire mes émotions...
À bien y penser, je n'aimerais être qu'une chose, un cadeau inestimable pour vous deux.
Ne m'achetez rien: Permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant...

Noëlla Dion Desjardins
dans Le Colombien Hiver 2001-2002 p. 11

 

Le cadeau parfait 

 

J'ai parcouru plusieurs kilomètres pour trouver le cadeau parfait pour mon enfant. Après deux longues soirées, fatiguée, j'ai pensé lui demander ce qu'il voulait. Voici la liste des cadeaux qu'il m'a suggéré:

J'aimerais être Félix, notre petit chat, pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison...
J'aimerais être un baladeur, pour me sentir parfois écouté par vous deux, sans aucune distraction, n'ayant que mes paroles au bout de vos oreilles fredonnant l'écho de ma solitude...
J'aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps à chaque jour pour me demander de mes nouvelles...
J'aimerais être une télévision pour ne jamais m'endormir le soir, sans avoir été au moins une fois regardé avec intérêt...
J'aimerais être une équipe de hockey pour toi papa, afin de te voir t'exciter de joie après chacune de mes victoires et un roman pour toi, maman, afin que tu puisses lire mes émotions...
À bien y penser, je n'aimerais être qu'une chose, un cadeau inestimable pour vous deux.
Ne m'achetez rien: Permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant...

Noëlla Dion Desjardins
dans Le Colombien Hiver 2001-2002 p. 11

 

Le pot craqué (crackpot)

 

Un  porteur d'eau en Inde avait 2 gros pots, chacun suspendu à l'extrémité d'une perche qu'il portait sur son cou. À tous les jours le porteur faisait toujours le même chemin pour le transport de l'eau . Un des pots était craqué et laissait fuir la moitié de son contenu alors que l'autre était parfait et ne perdait pas une goutte tout au long du sentier menant à la maison.

 Pendant 2 ans le livreur fit le même chemin tous les jours pour apporter de l'eau dans la maison de son maître. Naturellement, le bon pot était fier de toute l'eau qu'il apportait jusqu'à la maison sans perdre une goutte. Mais le pot craqué était honteux et misérable de ne pouvoir accomplir que la moitié de ce à quoi il avait été  fabriqué.
 
Après 2  années de ce qu'il percevait comme une déception, il parla au porteur  d'eau sur le chemin du retour. «J'ai  honte de moi et je désire m'excuser» . «Pourquoi?»  demanda le porteur d'eau. «De quoi as-tu honte?». «Je  n'ai pu durant les deux dernières années livrer que la moitié de l'eau à  cause de ma fissure dans le coté en perdant l'eau tout
au long du  sentier». «À cause de mon défaut vous avez à faire tout ce travail et je ne vous donne pas la pleine valeur pour vos efforts»  dit le pot. Le porteur d'eau était navré pour le vieux pot fêlé et, dans  sa compassion, lui dit : «Puisque nous retournons à la  maison de mon maître je veux te montrer les belles fleurs le long du  sentier».

En  effet, pendant qu'ils montaient la cote, le vieux pot fêlé remarqua le soleil réchauffait les très belles fleurs sauvages sur le bord du sentier, et cela le consola. Mais, à la fin du sentier, il se sentait encore mal parce qu'il avait perdu la moitié de son eau et s'excusa à nouveau auprès du porteur d'eau pour sa fêlure.

Le  porteur dit au pot, «As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement sur ton coté, et non pas sur le coté de l'autre pot? C'est parce que j'ai toujours su ton défaut et j'en ai pris avantage. J'ai semé des graines de fleurs sur le coté du sentier et chaque jour pendant ma marche de retour de la source, tu les arroses. Depuis 2 ans j'ai pu cueillir ces fleurs pour décorer la table de mon maître. Sans toi, tel que tu es, il n'aurait pas ces beautés pour agrémenter sa  maison».

La  morale : Chacun de nous avons nos propres défauts. Nous sommes tous fêlés Mais ce sont nos fêlures et nos défauts que nous avons qui font nos vies, tous ensembles, si intéressantes et valent la peine d'être vécu. Vous avez juste à prendre chaque personne pour ce quelles sont, et regardez le bon coté de tous. Il y a beaucoup de bon en nous tous. Bienheureux sont ceux qui sont souples car ils ne resteront pas courbés. Rappelez-vous d'apprécier toutes les personnes différentes de votre vie. Et comme j'aime bien me rappeler «S'il n'y avait pas eu de tête fêlée dans ma vie, ça aurait été ennuyant et moins  intéressant».

 

Le pot craqué (crackpot)

 

Un  porteur d'eau en Inde avait 2 gros pots, chacun suspendu à l'extrémité d'une perche qu'il portait sur son cou. À tous les jours le porteur faisait toujours le même chemin pour le transport de l'eau . Un des pots était craqué et laissait fuir la moitié de son contenu alors que l'autre était parfait et ne perdait pas une goutte tout au long du sentier menant à la maison.

 Pendant 2 ans le livreur fit le même chemin tous les jours pour apporter de l'eau dans la maison de son maître. Naturellement, le bon pot était fier de toute l'eau qu'il apportait jusqu'à la maison sans perdre une goutte. Mais le pot craqué était honteux et misérable de ne pouvoir accomplir que la moitié de ce à quoi il avait été  fabriqué.
 
Après 2  années de ce qu'il percevait comme une déception, il parla au porteur  d'eau sur le chemin du retour. «J'ai  honte de moi et je désire m'excuser» . «Pourquoi?»  demanda le porteur d'eau. «De quoi as-tu honte?». «Je  n'ai pu durant les deux dernières années livrer que la moitié de l'eau à  cause de ma fissure dans le coté en perdant l'eau tout
au long du  sentier». «À cause de mon défaut vous avez à faire tout ce travail et je ne vous donne pas la pleine valeur pour vos efforts»  dit le pot. Le porteur d'eau était navré pour le vieux pot fêlé et, dans  sa compassion, lui dit : «Puisque nous retournons à la  maison de mon maître je veux te montrer les belles fleurs le long du  sentier».

En  effet, pendant qu'ils montaient la cote, le vieux pot fêlé remarqua le soleil réchauffait les très belles fleurs sauvages sur le bord du sentier, et cela le consola. Mais, à la fin du sentier, il se sentait encore mal parce qu'il avait perdu la moitié de son eau et s'excusa à nouveau auprès du porteur d'eau pour sa fêlure.

Le  porteur dit au pot, «As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement sur ton coté, et non pas sur le coté de l'autre pot? C'est parce que j'ai toujours su ton défaut et j'en ai pris avantage. J'ai semé des graines de fleurs sur le coté du sentier et chaque jour pendant ma marche de retour de la source, tu les arroses. Depuis 2 ans j'ai pu cueillir ces fleurs pour décorer la table de mon maître. Sans toi, tel que tu es, il n'aurait pas ces beautés pour agrémenter sa  maison».

La  morale : Chacun de nous avons nos propres défauts. Nous sommes tous fêlés Mais ce sont nos fêlures et nos défauts que nous avons qui font nos vies, tous ensembles, si intéressantes et valent la peine d'être vécu. Vous avez juste à prendre chaque personne pour ce quelles sont, et regardez le bon coté de tous. Il y a beaucoup de bon en nous tous. Bienheureux sont ceux qui sont souples car ils ne resteront pas courbés. Rappelez-vous d'apprécier toutes les personnes différentes de votre vie. Et comme j'aime bien me rappeler «S'il n'y avait pas eu de tête fêlée dans ma vie, ça aurait été ennuyant et moins  intéressant».

 

 

Réflexion sur soi-même

 

Ton Christ est juif,
ta voiture est japonaise,
ta pizza est italienne,
ton riz est chinois et
ta démocratie est grecque.
Ta montre est suisse,
ta chemise est indienne,
ta radio est coréenne,
tes vacances sont américaines,
tes chiffres sont arabes,
ton écriture est latine,
et... tu reproches à ton voisin
d'être un étranger!

 

 

Réflexion sur soi-même

 

Ton Christ est juif,
ta voiture est japonaise,
ta pizza est italienne,
ton riz est chinois et
ta démocratie est grecque.
Ta montre est suisse,
ta chemise est indienne,
ta radio est coréenne,
tes vacances sont américaines,
tes chiffres sont arabes,
ton écriture est latine,
et... tu reproches à ton voisin
d'être un étranger!

 

Plusieurs béatitudes réunies... pour ne pas se prendre au sérieux

 

Bienheureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes: il n'ont pas fini de s'amuser

Bienheureux ceux qui savent distinguer une montagne d'une taupinière: il leur sera épargner bien des tracas

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d'excuses: ils deviendront sages.

Bienheureux ceux qui savent se taire et écouter: ils en apprendront des choses nouvelles.

Bienheureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux: ils seront appréciés de leur entourage.

Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les petites choses et paisiblement les choses sérieuses: vous irez loin dans la vie.

Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace: votre route sera ensoleillée.

Heureux êtes-vous si vous êtes capables de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d'autrui, même si les apparences sont contraires: vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix.

Bienheureux ceux qui ceux qui pensent avant d'agir et qui prient avant de penser: ils éviteront bien des bêtises.

Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire quand même. lorsqu'on vous coupe la parole, lorsque l'on vous contredit ou qu'on vous marche sur les pieds: l'évangile commence à pénétrer dans votre coeur.

Bienheureux surtout vous qui savez reconnaître le Seigneur en tous ceux que vous rencontrez: vous avez trouvé la vraie lumière, vous avez trouvé la vraie sagesse.

Joseph Folliet

 

Plusieurs béatitudes réunies... pour ne pas se prendre au sérieux

 

Bienheureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes: il n'ont pas fini de s'amuser

Bienheureux ceux qui savent distinguer une montagne d'une taupinière: il leur sera épargner bien des tracas

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d'excuses: ils deviendront sages.

Bienheureux ceux qui savent se taire et écouter: ils en apprendront des choses nouvelles.

Bienheureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux: ils seront appréciés de leur entourage.

Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les petites choses et paisiblement les choses sérieuses: vous irez loin dans la vie.

Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace: votre route sera ensoleillée.

Heureux êtes-vous si vous êtes capables de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d'autrui, même si les apparences sont contraires: vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix.

Bienheureux ceux qui ceux qui pensent avant d'agir et qui prient avant de penser: ils éviteront bien des bêtises.

Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire quand même. lorsqu'on vous coupe la parole, lorsque l'on vous contredit ou qu'on vous marche sur les pieds: l'évangile commence à pénétrer dans votre coeur.

Bienheureux surtout vous qui savez reconnaître le Seigneur en tous ceux que vous rencontrez: vous avez trouvé la vraie lumière, vous avez trouvé la vraie sagesse.

Joseph Folliet

 

Petite réflexion sur le travai d'équipe

 

Lorsque les oies volent en formation, elles vont environ 70% plus vite que lorsqu'elles volent seules.

Les oies partagent la direction. Lorsque la meneuse fatigue, elle reprend sa place dans le "V" et une autre prend la tête.

Les oies tiennent compagnie à celles qui tombent. Lorsqu'une oie malade ou faible doit quitter la formation de vol, au moins une autre oie se joint à elle pour l'aider et la protéger.

En faisant partie d'une équipe, nous aussi, nous pouvons faire beaucoup plus et beaucoup plus rapidement. Les mots d'encouragement et d'appui comme le cri de l'oie contribuent à inspirer et à stimuler ceux qui sont en première ligne, les aidant à soutenir le rythme, les tensions et la fatigue quotidienne.

Il y a enfin la compassion et l'altruisme envers ceux qui appartiennent à l'ultime équipe que représente l'humanité.

La prochaine fois que vous verrez une formation d'oies rappelez-vous que c'est à la fois un enrichissement, un défi et un privilège que d'être membre à part entière d'une équipe.

 

Petite réflexion sur le travai d'équipe

 

Lorsque les oies volent en formation, elles vont environ 70% plus vite que lorsqu'elles volent seules.

Les oies partagent la direction. Lorsque la meneuse fatigue, elle reprend sa place dans le "V" et une autre prend la tête.

Les oies tiennent compagnie à celles qui tombent. Lorsqu'une oie malade ou faible doit quitter la formation de vol, au moins une autre oie se joint à elle pour l'aider et la protéger.

En faisant partie d'une équipe, nous aussi, nous pouvons faire beaucoup plus et beaucoup plus rapidement. Les mots d'encouragement et d'appui comme le cri de l'oie contribuent à inspirer et à stimuler ceux qui sont en première ligne, les aidant à soutenir le rythme, les tensions et la fatigue quotidienne.

Il y a enfin la compassion et l'altruisme envers ceux qui appartiennent à l'ultime équipe que représente l'humanité.

La prochaine fois que vous verrez une formation d'oies rappelez-vous que c'est à la fois un enrichissement, un défi et un privilège que d'être membre à part entière d'une équipe.